Méthode comptable : technique d’enregistrement en partie double

Art difficile et techniques complexes. Beaucoup de missions car beaucoup d’utilisateurs (actionnaires, créanciers, banques, dirigeants, état...). Tout le monde reconnaît la clarté des moyens de communication mis en oeuvre.
La tenue d’une comptabilité rigoureuse s’impose à toutes les entreprises. Le langage comptable est parfaitement international, et il est né des besoins de la pratique est s’est formé progressivement (esperanto au contraire).
Les origines de la partie double
La partie double décrivait à l’origine les relations avec les tiers, puis, par une habile extension de la technique, les choses
Dans le monde entier : D à gauche, C à droite. Chaque opérateur se place de son point de vue et on a une réciprocité parfaite.
Une vision moderne de la partie double
Grande complexité car on ne traite plus des tiers ou des choses mais aussi des flux. On traite alors l’entreprise comme une entité orientée vers le profit et en terme d’emplois et de ressources, avec une égalité entre emploi et ressources.
Par convention, à gauche (débit) augmentation des emplois et à droite (crédit) augmentation des ressources. Débit et crédit signifient en fait seulement plus et moins car ils n’ont de signification que pour les comptes de tiers.
- 4 cas (augmentation et baisse simultanée des origines ou des emplois, disparition d’une origine remplacé par une autre, d’un emploi remplacé par un autre)
nouvelle origine de fonds et argent qui trouve un emploi immédiat
retrait à la banque pour payer un fournisseur
renonciation des créanciers pour devenir actionnaires
retrait d’espèces pour les placer sur un compte.
faire les écritures.
La généralisation du système aux notions de flux et de stock
on cherche toujours en comptabilité à connaître (et en particulier à l’inventaire) ce que l’on possède ou les droits dont on dispose et à qui on doit l’existence de ces biens (stock de capital apporté, dettes...)
On veut également savoir si l’entreprise s’est enrichie ou appauvrie. On peut comparer actif (stock de biens et de créances) et passif (stock de capital et de dettes) en début et fin d’année. Mais si on traite beaucoup d’informations, on aboutira à des risques d’erreur. La partie double permet d’obtenir le résultat de 2 manières.
On va également arriver au même résultat grâce aux comptes de flux. On ne mesure que les flux qui contribuent à appauvrir (charges) ou enrichir l’entreprise (produits).

Le principe de comptabilité en partie double, qui existe depuis des siècles, est donc très simple et n’a jamais changé.

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